Evaluer nombre d’arbres


Comment évalue-t-on le nombre d’arbres dans une foret ?


Les méthodes d’inventaire se différencient en deux catégories :
Les inventaires pied par pied, où tous les arbres sont inventoriés, et les inventaires statistiques, où seule une partie de la forêt est inventoriée.
Un intérêt des inventaires est de pouvoir suivre l’évolution d’une forêt dans le temps en comparant des inventaires successifs.

On peu aussi voir comment calculer la surface d’une forêt. Celui-ci est un problème récurrent en foresterie. En effet, ces calculs se heurtent à des difficultés techniques, la valeur réelle d’une surface suppose de tenir compte de la pente. Or celle-ci est rarement
homogène. On est donc toujours amené à considérer une pente moyenne et à calculer une valeur de surface simplifiée et inexacte.
D’un point de vue technique, plusieurs méthodes sont disponible pour calculer une
surface.

Inventaire pied par pied :
Tous les arbres de la forêt sont identifiés et recensés. Cela donne théoriquement une connaissance exacte des peuplements à un moment donné, mais en pratique, des erreurs sont faites et limitent la précision de ce type d’inventaire.
L’inventaire pied par pied est très long et a tendance à être délaissé pour les inventaires statistiques.

Inventaire par statistique :
Les statistique consiste à choisir un certain nombre de placette (surface délimitée avec précision) de surface déterminée, réparties de manière régulière. Le nombre de placettes à inventorier pour mesurer un paramètre avec une précision donnée est déterminé en fonction de la variabilité de ce paramètre dans la forêt et non de la surface de celle-ci. En conséquence, on a besoin de peu de placettes pour inventorier un grand massif homogène, relativement à un petit massif très varié.


Le cadastre :
Le cadastre est une source d’information disponible gratuitement à la mairie, qui détient toute les information de la commune. C’est une des sources d’information les plus immédiates et les plus couramment utilisées.   L’arpentage :
C’est une action qui permet de mesurer des terres par arpent (ancienne unité de mesure ayant une longueur variante selon le pays). On suit un des côtés de la zone à mesurer puis on calcul la surface. La méthode est assez efficace et précise lorsque  l’on s’intéresse à de petites surfaces, mais relativement longue à mettre en œuvre (report des distances et angles puis calcul). Cette technique date de l’Égypte.


Les récepteurs GPS :
Ils permettent de calculer directement des surfaces sur le terrain. Ces appareils ont l’avantage d’être faciles d’utilisation. Ce système comprend des satellites et des récepteurs au sol. Un satellite localise un récepteur et la distance entre deux récepteur est alors calculée. L’opération est répétée avec d’autre récepteurs, puis l’aire de la surface est calculée. Par contre, cela dépende des conditions de réception des satellites : ils sont notamment sensibles au couvert forestier et capteront éventuellement mal le signal GPS dans des zones encaissées.

On distingue deux types de récepteurs :
Les récepteurs grand public, ce sont des appareils bon-marché (de l’ordre de 400€).
Les récepteurs haut de gamme, ils sont beaucoup plus chers (à partir de 5 000€) mais offre une plus grande fiabilité dans la prise de mesure et une plus grande précision. Les appareils les plus sophistiqués intègrent des filtres permettant d’atténuer l’effet du couvert.

L’exploitation d’images sous  SIG :
Posséder une image « vue du ciel » d’une forêt permet d’appréhender au mieux sa surface en tenant compte des trouées ou des irrégularités. Un système d’information géographique (SIG) est un système d’information capable d’organiser et de présenter des données spatialement référencées, ainsi que de produire des plans et des cartes. La représentation est généralement en deux dimensions, mais un rendu 3D ou une animation présentant des variations temporelles sur un territoire sont possibles.  L’exploitation d’images suppose donc de pouvoir les exploiter au moyen d’un SIG, ce qui suppose un investissement en matériel très important.

On distingue principalement deux types d’images :
Les images aériennes, haute en résolution, elles se vendent à partir de 27 €uros/km².
Les images satellites, moins précises en résolution mais qui sont moins chères au km²,
ce qui permet de couvrir des surfaces plus importantes.

Source
Inventaire forestier :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Inventaire_forestier
Calculs de surfaces :
http://xavtheol.free.fr/F9_CalculDeSurfaceEnForet.pdf


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